Rescuing 200 years of historical weather observations

By Lori Podolsky, Acting University Archivist, McGill University Archives

La version française suit

McGill University, circa 1860, looking north from what is now McTavish, including the observatory (left). The observatory was located where the current Leacock building now stands. PR013449, McGill University Archives

McGill University, circa 1860, looking north from what is now McTavish, including the observatory (left). The observatory was located where the current Leacock building now stands. PR013449, McGill University Archives

McGill’s meteorological history dates back over 150 years to the 1863 founding of the McGill Observatory by Dr. Charles Smallwood, one of the few official Canadian observers recognized by the Dominion Government. Funded through an annual grant from the provincial government, the staff made observations about the city’s weather, including remarks on unusual occurrences like auroras, haloes and meteors and phenomena like atmospheric electricity, ozone quantities (a predictor of thunderstorms) and freezing and thawing of the rivers.

Why are these records important? Making such information accessible is key to scientific research, as past weather patterns play an integral part in informing the present and future, according to historical climatologist Victoria Slonosky, a visiting scholar to McGill.

“Weather and climate are historical sciences; we need to know what happened in the past to understand the climate of the present,” she said. “Unlike laboratory sciences, our only data comes from historical weather observations, and this data is important to test our theories. We only have one planet, with one history, so if we lose this data, we can never go back to recover them.”

March 25 to April 1, 1884 observations about the presence of sleighs and wheels on the street. McGill University Archives

March 25 to April 1, 1884 observations about the presence of sleighs and wheels on the street. McGill University Archives.

To provide researchers with that data, the McGill University Archives together with Slonosky and McGill’s Renee Sieber (Geothink), Stephan Gervais (Centre for Interdisciplinary Research on Montreal) and Frédéric Fabry (Department of Atmospheric and Oceanic Studies) have launched an innovative, multi-disciplinary crowdsourcing project called Data Rescue: Archives and Weather (DRAW). Nearly a century of handwritten McGill Observatory meteorological observations—some 10,000+ pages—have been scanned and uploaded to the DRAW website. The valuable notes within can help researchers further understand weather patterns, predict trends and learn more about climate change.

Computer algorithms can’t yet recognize handwriting and it would take a lifetime for one person to transcribe all the pages, so the Archives is turning to volunteers like you for help. All you need do is go to the DRAW website, click on Start Transcribing and follow the simple instructions to transcribe your first meteorological observations from centuries past! Please note that the site is still in the testing and development phase and transcriptions aren’t being permanently saved. The full site will launch in Fall 2017.

A horse-drawn sleigh, circa 1920

A horse-drawn sleigh, circa 1920, PU027328, McGill University Archives

The Observatory ledgers are also full of interesting little notes about the daily lives of our ancestors. Did you know Montreal road conditions were very important even in the 1880s? In these official observatory ledger images, the type of transportation and frequency of vehicle use was noted. On March 25, 1884, there were a “few wheels on the streets.” A few days later on March 30, the observer noted that the “sleighing [is] better, wheels in minority.” But by April 1, “sleighing [was] done” even though there was “large quantities of snow in place.” Perhaps this type of notation helped to develop the legislation around switching from winter tires (sleighs) to summer tires (wheels)!

Be a citizen scientist! Find more information about DRAW at http://citsci.geog.mcgill.ca/ and check back for the full launch in Fall 2017.

 


Sauvegarde de 200 ans de données historiques sur les observations météorologiques

Par Lori Podolsky, archiviste par intérim de l’Université McGill

L’université McGill et l’observatoire (à gauche), vers 1860, en regardant vers le nord à partir de ce qui est devenu la rue McTavish. L’observatoire était situé là où se trouve maintenant l’édifice Leacock.

L’université McGill et l’observatoire (à gauche), vers 1860, en regardant vers le nord à partir de ce qui est devenu la rue McTavish. L’observatoire était situé là où se trouve maintenant l’édifice Leacock. PR013449, Services des archives de l’Université McGill.

Les débuts de la météorologie de McGill remontent à plus de 150 ans au moment de la fondation de l’Observatoire de McGill en 1863 par Charles Smallwood, l’un des rares observateurs canadiens reconnus par le gouvernement fédéral de l’époque. Grâce à une subvention annuelle du gouvernement provincial, le personnel faisait des observations sur les conditions météorologiques de la ville, tout en soulignant les événements inhabituels comme les aurores, les halos et les météores, et des phénomènes comme l’électricité atmosphérique, les quantités d’ozone (un signe annonciateur d’orages), le gel et le dégel des rivières.

Pourquoi ces données sont-elles importantes? L’accès à ces renseignements est essentiel à la recherche scientifique parce que les modèles météorologiques actuels sont fondés sur les données antérieures, selon Victoria Slonosky, spécialiste en histoire de la climatologie et directrice du projet DRAW et chercheur invité à McGill.

« La météorologie et la climatologie sont des sciences fondées sur des données historiques; nous devons savoir ce qui s’est passé antérieurement pour comprendre le climat actuel, a-t-elle déclaré. Contrairement aux sciences étudiées en laboratoire, nos données proviennent seulement d’observations météorologiques antérieures; elles sont donc importantes pour vérifier nos théories. Nous avons une seule planète, une seule histoire. Par conséquent, si nous perdons ces données, nous ne pourrons jamais les récupérer. »

Des observations sur la présence de traîneaux et de roues dans les rues, du 25 mars au 1er avril 1884. Services des archives de l’Université McGill.

Des observations sur la présence de traîneaux et de roues dans les rues, du 25 mars au 1er avril 1884. Services des archives de l’Université McGill.

Pour fournir aux chercheurs un accès à ces données, les Archives de l’Université McGill, en collaboration avec Slonosky et Renee Sieber de McGill (Geothink), Stephan Gervais (Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises) et Frédéric Fabry (département des Sciences atmosphériques et océaniques) ont lancé un projet multidisciplinaire novateur de production participative, appelé Data Rescue: Archives and Weather (DRAW). Des observations météorologiques manuscrites, recueillies pendant près d’un siècle par l’Observatoire de McGill et comptant quelque 10 000 pages, ont été scannées et téléversées sur le site Web de DRAW. Les notes précieuses à l’intérieur peuvent aider les chercheurs à mieux comprendre les modèles météorologiques, à dégager les tendances et à en apprendre davantage sur les changements climatiques.

Les algorithmes informatiques ne sont pas encore en mesure de comprendre l’écriture manuscrite et pour transcrire toutes ces données, une personne devrait y consacrer une vie entière; les Archives sollicitent donc l’aide de bénévoles comme vous pour y parvenir. Il suffit de vous rendre sur le site Web DRAW, de cliquer sur Start Transcribing et de suivre de simples instructions pour transcrire vos premières observations météorologiques datant des siècles passés! Veuillez noter que le site est toujours dans la phase de test et de développement et que les transcriptions ne sont pas enregistrées en permanence. Le site Web complet sera lancé à l’automne 2017.

Un traîneau hippomobile, vers 1920. PU027328, Services des archives de l’Université McGill.

Un traîneau hippomobile, vers 1920. PU027328, Services des archives de l’Université McGill.

Les registres de l’Observatoire contiennent également une foule de notes très intéressantes sur la vie quotidienne de nos ancêtres. Saviez-vous que les conditions routières à Montréal étaient déjà très importantes dans les années 1880? Dans les images officielles des registres d’observation, on constate que le mode de transport et la fréquence d’utilisation des véhicules étaient notés. Le 25 mars 1884, on notait qu’il y avait « quelques roues dans les rues ». Quelques jours plus tard, soit le 30 mars, l’observateur notait que l’utilisation du traîneau surclassait celle des roues. Mais dès le 1er avril, on notait que le recours au traîneau était terminé même si la neige au sol était encore abondante. Ce genre d’observations est peut-être à l’origine des lois sur l’installation de pneus d’hiver (traîneaux) et de pneus d’été (roues)!

Devenir citoyen scientifique! Trouvez plus d’information sur DRAW à http://citsci.geog.mcgill.ca/fr// et revenez pour le lancement du site Web complet à l’automne 2017.

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